Retour sur les 36 Heures Chrono Grand Ouest

Les 36 Heures Chrono Grand Ouest, 5e étape de la campagne “Faire avancer la santé numérique” (#FASN), ont rencontré un véritable succès à Nantes le 22 juin 2016. Vous étiez nombreux à participer aux différentes sessions de cette journée et avez contribué à co-construire les futurs usages des technologies numériques appliquées au domaine sanitaire et médico-social. Nous vous remercions d’être venu échanger sur ces questions d’avenir pour le système de santé et espérons que ces rencontres ont été fructueuses en termes d’échanges de pratiques, de réflexions et de prise de contacts utiles.

Les chiffres clés

 

  • 170 participants
  • 44 intervenants
  • 2 Agoras et 10 Labs
  • 33 partenaires

Les temps forts

 

  • Des visioconférences et interviews
  • Un challenge avec les start-up innovantes du Grand Ouest
  • Des échanges et de nombreuses interactions entre tous les participants
  • Des acteurs qui s’engagent pour faire avancer la santé numérique

Les prises de positions

 

Philippe CIRRE, Délégué adjoint à la DSSIS au Ministère des Affaires sociales et de la Santé

Intervenant de l’Agora sur le numérique comme outil de refondation du système de santé 

Phrase à retenir : “Le cloisonnement est une plaie nationale, il faut monter nos efforts sur l’inter-opérabilité et la sécurisation des données”


François TESSON, Directeur du GCS E-santé Pays de la Loire

Intervenant au LAB sur les outils au service des nouvelles pratiques des professionnelles de santé

Phrase à retenir : “La mobilité est en route. C’est une demande très forte des nouvelles générations. En septembre 2016, la messagerie sécurisée des Pays de la Loire devrait être disponible sur mobile.”


Dr Eric COUHET, Médecin généraliste, Fondateur & Président de Connected Doctors

Intervenant au LAB sur les “enjeux du cabinet médical connecté : quels bénéfices pour les praticiens et leurs patients”

Phrase à retenir : “Devant la masse des données de santé personnelles bientôt disponibles, les médecins généralistes vont devoir passer un contrat social médical avec leurs patients. A défaut de quoi ils seront noyés sous les informations patients.Cela participe à l’éducation thérapeutique. C’est une autre manière de responsabiliser le patient.”


Pierre THIBAULT, Chef de projet au GCS E-santé des Pays de la Loire

Intervenant au LAB sur les “déserts médicaux, ruralité et insularité : les réponses numériques”

Phrase à retenir : “Il est indispensable d’avoir un point de convergence entre les besoins terrain, les infrastructures réseau disponibles (mobilité) et les offres des éditeurs (adaptabilité de l’offre)”